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- "Nous ne sommes pas à vendre" : le cri de colère du Groenland
Pourquoi parle-t-on du Groenland et de Trump ? Depuis sa réélection, Donald Trump réaffirme vouloir annexer le Groenland. Une idée rejetée en bloc par les 57 000 Inuits de l’île. Comment les Groenlandais ont-ils réagi ? Avec unité et fermeté : manifestations inédites dans tout le pays, pancartes « Trump ça suffit ! » ou « Nous ne sommes pas à vendre ! », et résolution commune des partis inuits dénonçant les propos de Trump. Cela a-t-il influencé les élections du 11 mars 2025 ? Oui. Forte participation (70 %) et percée du parti indépendantiste Naleraq (de 12 % à 24,8 %). Le parti centriste Demokraatit est aussi monté à 30 %. Qui est Aki-Matilda Høegh Dam ? Jeune figure montante du parti Naleraq, elle a gagné en popularité après avoir parlé publiquement en groenlandais au Parlement danois (interdit). Troisième meilleur score national. Pourquoi Trump choque-t-il autant ? Il veut rebaptiser le Groenland « Red, White & Blue Land » Son fils a distribué des dollars aux enfants à Nuuk Il ignore la culture, la langue (Kalaallisut), et les aspirations des Inuits Les tensions concernent-elles uniquement les États-Unis ? Non. Les Groenlandais veulent aussi s’émanciper du Danemark, accusé de discriminations coloniales (stérilisations forcées, retraits d’enfants, etc.). Le Groenland est-il indépendant ? Pas encore, mais il est une communauté autonome au sein du Danemark, avec son propre gouvernement, drapeau, parlement, et un fort désir d’indépendance à moyen terme. Pourquoi la pêche est-elle cruciale ? Elle représente 90 % des exportations. C’est une question de survie économique et d’identité. C’est aussi pour cela que le Groenland est sorti de l’UE en 1985 (le « Greenxit »). Comment le Groenland résiste-t-il aux convoitises étrangères ? Rejet des forages chinois Interdiction de l’exploitation de l’uranium Volonté d’un développement durable, loin du « Groenland noir » Quelles relations avec l’UE aujourd’hui ? Meilleures : en 2024, Ursula von der Leyen a inauguré un bureau de l’UE à Nuuk et signé deux accords de 94 millions € pour l’éducation et l’énergie propre. Et la sécurité ? Le Groenland est un territoire de l’OTAN. En théorie, il est protégé par l’article 5 du traité. Mais seules la France et l’Allemagne ont menacé de réagir militairement en cas d’agression. En résumé ? Malgré sa petite population, le Groenland défend avec détermination son identité, sa souveraineté et son territoire. Et il ne cédera ni à la pression américaine, ni aux convoitises minières ou géopolitiques.
- Guerre en Ukraine : Les Vingt-sept donnent leur feu vert au plan « Réarmer l’Europe », à 800 milliards d’euros
Quel est le grand plan adopté par l’UE ? Les 27 pays de l’UE ont validé le plan « Réarmer l’Europe », proposé par Ursula von der Leyen. Montant : 800 milliards d’euros (dont 150 milliards en prêts). Pourquoi ce plan ? Renforcer la défense européenne, face à la menace russe et au recul du soutien militaire américain. Qu’a dit Zelensky ? Il a remercié les Européens pour leur soutien et a déclaré : « Nous ne sommes pas seuls ». Les États-Unis et l’Ukraine vont-ils reprendre le dialogue ? Oui. Après une altercation avec Trump, Zelensky a présenté des excuses. Une rencontre s'est ensuite déroulée la semaine prochaine en Arabie saoudite. Quelle est la réaction de la Russie ? Moscou juge « inacceptable » le déploiement de troupes européennes. Lavrov parle d’une « menace » venant de Macron. Quelle aide supplémentaire a été annoncée ? Norvège : +4 milliards d’euros pour l’Ukraine en 2025 Suède : envoie 6 à 8 avions Gripen en Pologne pour l’OTAN Que prépare Macron ? Il a réuni les chefs d’état-major européens à Paris le 11 mars pour discuter d’un éventuel déploiement de forces de paix (après la guerre). Et la position allemande ? Le chancelier Scholz rejette l’idée d’une paix imposée à l’Ukraine. Il exige une paix « juste et équitable ». Quel message général ressort du sommet ? L’Europe entre dans une nouvelle phase : renforcement militaire, soutien clair à l’Ukraine, et volonté d’assumer davantage sa sécurité.
- FDJ devient FDJ United !
Pourquoi ce changement de nom ? Pour refléter l’ambition internationale du groupe après plusieurs rachats en Europe. Quel est le nouveau nom ? FDJ United (au lieu de La Française des Jeux). Et en France, le nom change aussi ? Non, en France la marque reste FDJ. Quelles entreprises ont été rachetées ? Le groupe suédois Kindred (Unibet) en 2024, et la loterie irlandaise PLI en 2023. Quelle part représente l’international ? Près d’un tiers du chiffre d’affaires et la moitié des effectifs. Quels sont les résultats financiers récents ? Chiffre d’affaires 2024 : 3,06 milliards € (+17 %) Bénéfice net 2024 : 399 millions € (-6 %) Objectif 2025 : 3,8 milliards € de chiffre d’affaires, marge EBITDA > 24 % Y a-t-il d’autres nouveautés pour 2025 ? Oui : test de l’identification des joueurs en point de vente via le programme FDJ & Moi, dès le 31 mars en région PACA. Un rappel important ? Oui. Les jeux d’argent comportent des risques (pertes d’argent, addiction…). Des aides existent sur joueurs-info-service.fr ou au 09 74 75 13 13 (appel non surtaxé).
- Elon Musk veut envoyer Starship sur Mars
Quand le vaisseau Starship pourrait-il décoller vers Mars ? Fin 2026, selon Elon Musk. Qui sera à bord du premier vol vers Mars ? Le robot humanoïde Tesla Optimus. Et les humains, c’est pour quand ? Entre 2029 et 2031, si tout se passe bien. Qu’est-ce que Starship exactement ? La fusée la plus grande (123 m) et la plus puissante du monde. Elle est essentielle pour les projets lunaires et martiens de Musk et de la NASA. La fusée est-elle déjà prête ? Pas encore. Lors du dernier essai le 7 mars, le vaisseau a explosé en vol. Mais le premier étage a atterri avec succès grâce à une manœuvre maîtrisée par SpaceX. Quel est le lien avec la NASA ? La NASA attend une version modifiée de Starship pour son programme Artemis, qui prévoit un retour sur la Lune cette décennie.
- Pékin veut former des experts en IA dès l’école primaire
Alors que la Chine accélère sa course technologique face aux États-Unis, Pékin mise sur l’éducation pour prendre une longueur d’avance. Moins de deux mois après la présentation du nouveau plan national sur l’intelligence artificielle, la capitale chinoise annonce une réforme inédite : l’introduction de cours d’IA dès l’école primaire. Ce n’est pas tant le nombre d’heures qui frappe, mais l’âge auquel la Chine entend initier ses futurs talents à l’intelligence artificielle : dès la primaire. À partir de septembre 2025, toutes les écoles primaires et secondaires de Pékin devront dispenser au moins huit heures de cours sur l’IA par an, selon les directives de la Commission municipale de l’éducation. L’objectif affiché : cultiver très tôt une nouvelle génération de talents technologiques capables de rivaliser avec les meilleurs , alors que la Chine cherche à rattraper et dépasser les géants occidentaux du secteur, comme OpenAI. Pour y parvenir, des outils innovants seront mis en place : assistants de recherche IA, agents intelligents, compagnons d’apprentissage, le tout dans une logique d’interaction humain-machine . Ce virage éducatif s’inscrit dans un contexte plus large : celui d’un soutien renouvelé du président Xi Jinping à l’industrie technologique nationale. Le gouvernement mise désormais sur l’intelligence artificielle comme levier stratégique de compétitivité mondiale, et les efforts de Pékin se concentrent notamment autour d’acteurs comme DeepSeek, un chatbot chinois présenté comme une alternative crédible (et moins coûteuse) à ChatGPT. Au-delà de l’éducation, c’est tout un écosystème qui se structure : des ponts sont déjà en train d’être construits entre les écoles et les universités, pour créer un pipeline de talents IA “Made in China” . Un signal clair : la prochaine bataille technologique pourrait bien commencer dès l’école primaire.
- Trump visait les fonctionnaires en période d’essai pour contourner leurs protections, selon la justice
Tout juste réélu, Donald Trump a entamé son second mandat avec des mesures radicales pour remodeler l’administration fédérale. Deux mois à peine après son retour à la Maison Blanche, une décision de justice vient remettre en cause l’une de ses premières actions : le licenciement massif de milliers de fonctionnaires , désormais jugé illégal . Ce que révèle l’affaire, au-delà des renvois massifs eux-mêmes, c’est la stratégie ciblée de l’administration Trump : viser spécifiquement les fonctionnaires en période d’essai pour contourner les règles de protection de la fonction publique . Selon la décision du juge fédéral William Alsup, les licenciements ont principalement touché des agents récemment embauchés ou nouvellement promus - une population plus vulnérable, car pas encore pleinement protégée par le statut fédéral. Le juge estime que ce ciblage n’avait rien d’anodin : il s’agissait de « contourner délibérément les garde-fous légaux ». En effet, les règles de la fonction publique américaine protègent les agents permanents contre les licenciements arbitraires. En s’attaquant à ceux encore « en période d’essai », l’administration a pu exécuter une purge administrative silencieuse, sans avoir à se justifier auprès des instances de contrôle habituelles. Le juge Alsup a ordonné la réintégration immédiate de ces agents, touchant plusieurs ministères, et donné sept jours à l’Office of Personnel Management (OPM) pour s’y conformer. Il a aussi vivement critiqué l’OPM pour son rôle central, accusant l’agence de dissimuler sa responsabilité et de faire croire que chaque ministère avait agi isolément. Cette affaire illustre la fragilité des protections statutaires dans un contexte politique polarisé, et comment les failles du système ont pu être exploitées pour remodeler l’appareil fédéral. Même si un appel reste possible, cette décision judiciaire vient jeter une lumière crue sur les pratiques internes de l’exécutif sous Trump - et sur la nécessité de mieux encadrer l’usage de la période d’essai dans l’administration.
- La dilatation des océans devient la première cause de la montée des mers
Ce n’est pas seulement la montée elle-même, mais ce qui la provoque qui inquiète désormais les scientifiques. Pour la première fois, la dilatation thermique des océans - l’expansion de l’eau due à la chaleur - a dépassé la fonte des glaces comme principal moteur de l’élévation du niveau des mers. Un basculement historique, révélé par la NASA dans une étude publiée en mars 2025. En 2024, le niveau marin mondial a augmenté de 0,59 cm , bien au-dessus des 0,43 cm initialement attendus. Cette accélération est directement liée aux températures océaniques record enregistrées cette année-là - les plus élevées depuis le début des relevés en 1850. Jusqu’à récemment, la fonte des glaciers et des calottes polaires constituait la principale source de cette montée. Désormais, c’est la chaleur elle-même qui gonfle les océans. Ce phénomène de dilatation thermique, bien que connu, devient préoccupant : Il signifie que même sans fonte supplémentaire, le seul réchauffement de l’eau peut faire grimper les océans. Depuis 1993, la mer a déjà gagné 10 cm , et la courbe ne cesse de s’accélérer. Si les émissions de gaz à effet de serre continuent sur leur trajectoire actuelle, ce rythme pourrait encore s’intensifier, mettant en péril des millions de personnes vivant sur les littoraux, ainsi que des infrastructures critiques, des zones agricoles et des écosystèmes entiers. Comme le souligne Josh Willis, chercheur à la NASA : « Ce qui est clair, c’est que l’océan continue de monter, et que le rythme de cette montée est de plus en plus rapide. »
- Le F-47 : le nouvel avion furtif américain signé Boeing
Les États-Unis lancent le développement d’un avion de chasse furtif de 6e génération , le F-47, confié à Boeing pour plusieurs milliards de dollars . Annoncé par le président Donald Trump, cet avion doit remplacer les F-22 et pourrait être exporté à des alliés . Le contrat marque un tournant pour Boeing, en difficulté après une série de scandales industriels. Le programme avait été suspendu en 2024 sous Joe Biden, jugé trop coûteux .
- États-Unis : L’Agence de protection de l’environnement menacée par la suppression de son bureau de recherche
L’administration Trump prévoit de démanteler le Bureau de recherche et développement de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), entraînant la suppression de plus de 1 000 emplois scientifiques et fragilisant la régulation environnementale. Les critiques estiment que cette décision favorisera les industries polluantes au détriment de la science. Des élus démocrates dénoncent une action illégale nécessitant l’approbation du Congrès , tandis que des experts alertent sur une attaque contre la recherche indépendante. Cette décision s’inscrit dans une stratégie plus large de réduction du rôle de l’EPA sous Trump, et pourrait avoir des répercussions au-delà des États-Unis , incitant d’autres pays à assouplir leurs normes environnementales.
- Guerre en Ukraine : Une trêve partielle entre la Russie et les États-Unis divise et inquiète
Donald Trump et Vladimir Poutine ont négocié un cessez-le-feu de 30 jours en Ukraine, limité aux frappes sur les infrastructures énergétiques. Alors que certains y voient un pas vers la paix, l’Ukraine et ses alliés européens restent sceptiques. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky rejette cet accord, dénonçant la poursuite des bombardements et les exigences russes, notamment l’arrêt complet de l’aide militaire occidentale. Plusieurs dirigeants d’Europe de l’Est accusent la Russie de ne pas avoir changé ses objectifs, tandis qu’en Occident, les réactions sont partagées. Les Républicains américains saluent l’initiative de Trump, mais les Démocrates estiment que Poutine cherche avant tout à affaiblir l’Ukraine. L’impact de cet accord reste incertain.
- Royaume-Uni : Deux hommes condamnés pour le vol des célèbres toilettes en or massif
Deux hommes ont été reconnus coupables du vol des toilettes en or massif America, une œuvre de l’artiste italien Maurizio Cattelan, évaluée à 5,7 millions d’euros . L’œuvre, une installation fonctionnelle en or 18 carats, avait été dérobée en 2019 au palais de Blenheim (en Angleterre), causant d’importants dégâts et une inondation . Cinq suspects apparaissaient sur les images de vidéosurveillance, mais seuls Michael Jones et James Sheen ont été identifiés et condamnés. Les toilettes ont été fondues et restent introuvables. Maurizio Cattelan a exprimé sa déception mais a qualifié cette disparition de « nouveau chapitre » dans l’histoire de son œuvre.
- Kim Kardashian envisage de demander la garde exclusive après l’implication de leur fille dans un projet avec P. Diddy
Les tensions entre Kim Kardashian et Kanye West ont encore augmenté après que ce dernier a inclus leur fille de 11 ans , North, dans une chanson avec P. Diddy, actuellement incarcéré pour crimes sexuels . Détenant les droits sur le nom de leur fille, Kim a entrepris des démarches légales pour empêcher la diffusion du morceau. Kanye a publiquement critiqué Kim et sa famille, affirmant qu’ils l’excluaient des décisions parentales . Face à cette situation, Kim envisagerait de demander la garde exclusive de leurs quatre enfants . Kanye, craignant cette décision, serait prêt à engager une bataille judiciaire.