Les drones militaires causent des dégâts considérables, allant bien au-delà de simples frappes ponctuelles. Les modèles kamikazes comme les Shahed-136 ou les FPV (First Person View) peuvent détruire des infrastructures critiques, des dépôts de carburant, des systèmes de défense aérienne et même des bombardiers stratégiques valant plusieurs millions d’euros. Par exemple, une attaque ukrainienne avec des drones FPV a récemment détruit plusieurs avions militaires russes, infligeant des pertes estimées à plusieurs milliards d’euros

Ces engins, souvent utilisés en essaim, frappent à basse altitude pour éviter les radars, ce qui les rend redoutables contre des cibles fixes ou faiblement protégées.

Les drones armés plus lourds, comme le Bayraktar TB2 ou le MQ-9 Reaper, peuvent emporter des missiles guidés et des bombes intelligentes, capables de neutraliser des chars, des positions d’artillerie ou des navires. Leur précision réduit les pertes collatérales, mais les attaques massives de drones explosifs ont déjà tué des civils et détruit des immeubles résidentiels, comme à Kiev en septembre 2025, où des frappes ont touché 15 sites et fait plusieurs morts et blessé.