Après le vol du Louvre, l’audit a révélé que plusieurs fenêtres donnant sur la cour et les jardins étaient des points faibles majeurs. Certaines n’étaient équipées que de verrous standards et de vitrages simples, ce qui permettait une effraction en moins de dix secondes. Aucun capteur périmétrique n’était installé pour détecter une ouverture forcée. Le plan d’urgence prévoit l’installation de détecteurs magnétiques sur chaque fenêtre sensible, couplés à des alarmes reliées au centre de contrôle, ainsi que le remplacement des vitrages par des modèles anti-effraction capables de résister à des chocs de 70 joules.

Mais le Louvre est un monument historique protégé, ce qui impose des contraintes fortes pour toute intervention sur ses structures. Les travaux doivent respecter les règles de conservation patrimoniale définies par le ministère de la Culture et validées par les Architectes des Bâtiments de France. Cela signifie que l’installation de dispositifs anti-effraction ou de capteurs périmétriques ne peut pas altérer l’aspect visuel des menuiseries historiques.
