Beyoncé n’a pas chanté une seule note lors du meeting de Kamala Harris à Houston. Elle a uniquement pris la parole… pendant 3 minutes.

Donald Trump affirme que Beyoncé aurait reçu 11 millions de dollars, soit plus que le budget total alloué à plusieurs États pour organiser leurs primaires démocrates.

La société de Beyoncé, Parkwood Entertainment, n’apparaît dans les fichiers de la FEC (Commission électorale fédérale) que pour un paiement de 165 000 $… affecté à la production technique.

Selon Trump, Oprah aurait aussi reçu 3 millions $ pour une apparition en vidéo pré-enregistrée… qu’elle aurait tournée depuis sa maison à Hawaï.

Kamala Harris, face à ces accusations, n’a fait qu’un seul commentaire : « Next question ».

Ce n’est pas la première fois que Trump accuse Beyoncé : en 2016 déjà, il avait dit qu’elle et Jay-Z avaient été « achetés par Hillary ».

En 2013, Trump avait critiqué la performance de Beyoncé à la mi-temps du Super Bowl en la qualifiant de « scandaleuse et indécente » sur Twitter.

Le site Truth Social, où Trump publie ses accusations, est désormais considéré comme une source d’influence majeure dans 18 % des fake news politiques diffusées aux États-Unis (source : étude MIT 2024).

Beyoncé et Kamala Harris ont grandi à moins de 100 kilomètres l’une de l’autre, au Texas, mais ne se sont jamais croisées avant 2021.

Le DJ du meeting de Harris a confirmé que Beyoncé avait demandé… à faire couper sa musique d’entrée pour ne pas voler la vedette à la vice-présidente.