Depuis la suppression progressive de la taxe d’habitation pour les résidences principales, la majoration appliquée aux résidences secondaires est devenue un levier fiscal important pour les communes situées en zones tendues. En 2025, près de la moitié des communes éligibles ont choisi d’appliquer cette surtaxe, contre un peu plus d’un tiers il y a deux ans.
La tendance est claire : de nombreuses villes votent désormais le taux maximal de majoration autorisé (60 %) pour freiner la spéculation immobilière et compenser la perte de recettes.
Cette mesure vise surtout les territoires où la pression immobilière est forte, comme les littoraux ou les zones touristiques. Par exemple, Arcachon (Gironde) prévoit 3 millions d’euros supplémentaires par an grâce à la surtaxe appliquée aux 9 262 résidences secondaires de la commune.
Ces recettes supplémentaires permettent de financer des logements sociaux ou des infrastructures locales.
