Donald Trump opère un revirement majeur sur l’affaire Epstein : après des semaines d’obstruction, il appelle désormais les républicains de la Chambre à voter la divulgation complète des dossiers, promettant « nous n’avons rien à cacher ». Le calendrier s’accélère, avec un vote dès mardi et un texte imposant au ministère de la Justice de publier toutes les pièces non classifiées. La volte-face intervient alors que des e‑mails rendus publics affirment que Trump « savait à propos des filles », et que la majorité républicaine se fissurait sous la pression d’un vote imposé par pétition transpartisan. La Maison‑Blanche qualifie l’ensemble de « faux récit », mais des élus estiment que « la transparence totale » est due aux victimes.
À Washington, la polémique ne tient pas à une photo de drapeau, mais à la démolition de l’aile Est pour ériger une salle de bal à 250–300 M$. Des images « avant/après » montrent un site entièrement rasé, tandis que le projet, annoncé comme financé par des donateurs privés, déclenche une levée de boucliers. Trump vante une capacité proche de 1 000 invités et justifie l’ouvrage par l’insuffisance des salons existants, quand des vues depuis le Washington Monument documentent l’ampleur du chantier et l’arasement du jardin Jacqueline Kennedy. L’exécutif parle d’un ajout « grand, beau, privé », et d’une modernisation nécessaire.
Face à l’hyperconnexion des ados, la France muscle son arsenal (interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans, couvre‑feu numérique, délit de « négligence numérique »), pendant que des familles se tournent vers des « détox » très coûteuses pour casser les routines. Des tests montrent que TikTok peut pousser des contenus d’automutilation ou suicidaires en quelques heures seulement, alimentant le débat sur les algorithmes et la santé mentale. Les chercheurs rappellent toutefois que l’effet global des écrans est « limité » en population générale, mais devient problématique en cas de perte de sommeil, de vulnérabilité psychique ou d’exposition répétée à des contenus nocifs.
Sur les cryptomonnaies, les autorités intensifient les actions : un vaste réseau d’« investissements » frauduleux a blanchi près de 700 M$ via des plateformes, pendant que la justice a saisi 13 distributeurs automatiques crypto illégaux (absence de KYC, commissions élevées). Dans le même temps, Binance demeure visée par une information judiciaire pour blanchiment aggravé. À l’international, une enquête collaborative révèle plus de 28 milliards de flux illicites passés par des plateformes en deux ans, nourris par escroqueries, hacks et réseaux criminels.
En Asie, Pékin durcit ses représailles contre Tokyo après les propos de la Première ministre Sanae Takaichi sur une intervention japonaise en cas d’attaque contre Taïwan. L’ambassade de Chine déconseille désormais les voyages au Japon, et des compagnies offrent des remboursements sans pénalité tandis que Tokyo proteste officiellement. Dans le même climat, l’archipel a envoyé des avions après la détection d’un drone chinois près de Yonaguni, sur fond d’échanges d’invectives entre diplomates et de navigation chinoise autour des îles Senkaku.
À Washington, le prince héritier Mohammed ben Salmane retrouve les honneurs d’une visite d’État, avec pour objectif la relance d’un partenariat stratégique et la signature d’un accord‑cadre sur le nucléaire civil. Sept ans après l’affaire Khashoggi, la Maison‑Blanche assume une normalisation jugée « réaliste » par ses soutiens, quand des ONG et élus dénoncent la caution donnée au régime.

Confronté à une sécheresse historique, l’Iran relance l’ensemencement des nuages (iodure d’argent, vols ciblés) au‑dessus du bassin du lac d’Ourmia. Les services météorologiques évoquent un automne « le plus sec en 50 ans », avec des précipitations –89 % sous la moyenne. Des fidèles se rassemblent pour des prières publiques pour la pluie, tandis que des explications pédagogiques rappellent l’efficacité limitée de la technique et ses conditions de succès (type de nuages, hygrométrie, topographie).
Près de trente ans après le « procès du siècle », la succession d’O.J. Simpson accepte de verser près de 58 M$ à la famille de Ron Goldman, soit le jugement civil de 33,5 M$ majoré des intérêts. L’exécuteur confirme l’accord et prévoit des ventes d’objets pour honorer la créance, même si l’actif réel de la succession resterait limité, comme l’indiquent des estimations prudentes. Ron Goldman était un jeune homme américain, âgé de 25 ans, qui a été assassiné en juin 1994 en même temps que Nicole Brown Simpson, l’ex-épouse d’O.J. Simpson. Il travaillait comme serveur et connaissait Nicole Brown de manière amicale. Le double meurtre a déclenché le célèbre « procès du siècle » : O.J. Simpson, ancienne star du football américain, a été acquitté au pénal en 1995, mais jugé responsable au civil en 1997.
