En 2024, 614 nourrissons âgés de 0 à 2 ans ont été victimes de violences sexuelles en France, selon la Mission interministérielle pour la protection des femmes. Ces cas représentent 2 % des 74 000 victimes accueillies dans des unités médico-judiciaires. Chaque année, environ 160 000 mineurs subissent des violences sexuelles, et pour 22 % d’entre eux, les agressions commencent avant 5 ans. Ce chiffre glaçant souligne une réalité souvent invisible mais massive.


En France, 85 % des conducteurs circulent encore seuls, malgré les primes et parkings dédiés. Le taux d’occupation moyen reste à 1,25 personne par véhicule, loin de l’objectif national de 1,75 fixé pour 2030. Aux heures de pointe, le covoiturage tombe à 13,9 % à 8 h, avant de grimper à 23 % vers 9 h 45. Cette pratique progresse légèrement, mais reste marginale face à l’urgence climatique.


À Rouen, une femme de 99 ans est restée 64 heures sur un brancard aux urgences, faute de lit disponible. Elle souffrait d’un œdème aigu du poumon, diagnostiqué dès son arrivée le vendredi soir. Le CHU évoque une activité exceptionnelle avec plus de 250 passages par jour et une tension extrême sur les lits. Sa famille a dû apporter repas et soins, illustrant la crise chronique des urgences.


La France envisagerait de tester des filets pour bloquer les hélices des bateaux de migrants dans la Manche, selon Le Monde. Cette méthode, inspirée de la lutte antidrogue, inquiète Amnesty International, qui la juge « imprudente » et « dangereuse ». Les ONG alertent sur le risque de naufrages, alors que 27 migrants sont déjà morts cette année lors de traversées. Le ministère de l’Intérieur n’a pas confirmé, mais le débat révèle une tension croissante sur la politique migratoire franco-britannique