Parmi les pistes discutées par les alliés de Kiev figure la mise en place d’un dispositif de surveillance maritime dans la mer Noire, visant à sécuriser les corridors d’exportation du blé et des produits agricoles.

Ce mécanisme ne serait pas une protection militaire directe mais un contrôle international des routes maritimes, avec un suivi renforcé des cargaisons et des navires. L’objectif est d’éviter que Moscou ne bloque à nouveau les exportations, comme lors de l’interruption de l’accord céréalier en 2023.

Pour l’Ukraine, cette surveillance internationale constituerait un garde-fou stratégique : garantir l’accès aux marchés mondiaux, préserver une source majeure de devises et limiter l’effet de levier russe sur la sécurité alimentaire mondiale.

Source: Troupes au sol, achats d’armes, surveillance de la mer Noire… Ce que l’on sait des «garanties de sécurité» envisagées pour l’Ukraine