Les présidents américains aiment s’afficher dans les stades pour renforcer leur image populaire. Mais ces apparitions ne se passent pas toujours comme prévu. Donald Trump, hué à l’US Open, n’est pas un cas isolé.

Quels autres présidents ont connu ce type de mésaventure ?

Une tradition risquée pour l’image

Depuis Theodore Roosevelt, les présidents utilisent le sport comme outil de communication. Assister à un match ou lancer la première balle d’un match de baseball est devenu un rituel.

Mais ces moments peuvent virer au cauchemar lorsque la foule exprime son mécontentement. Les huées sont souvent le reflet d’un climat politique tendu.

Quelques exemples marquants

  • Herbert Hoover : hué lors d’un match de football en 1931, en pleine Grande Dépression.
  • Richard Nixon : sifflé à plusieurs reprises pendant la guerre du Vietnam.
  • George W. Bush : conspué lors d’un match de baseball après l’invasion de l’Irak.
  • Donald Trump : hué au World Series en 2019, puis à l’US Open en 2025.
    Ces réactions montrent que le sport, loin d’être neutre, peut devenir une scène politique.

Actualité : Trump sifflé à l’US Open

Le 7 septembre, Donald Trump a assisté à la finale entre Carlos Alcaraz et Jannik Sinner à New York. À son apparition sur les écrans géants, une partie du public l’a hué, malgré quelques applaudissements.

L’incident a retardé le début du match de 30 minutes en raison des mesures de sécurité. Ce nouvel épisode confirme que les stades restent des lieux d’expression politique.