Une polémique est née après les propos du chef d’état-major des Armées, le général Fabien Mandon, qui a déclaré que la France devait « accepter de perdre ses enfants » pour se préparer à un conflit avec la Russie. Face à l’émotion suscitée, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a assuré sur TF1 :
« Nos enfants n’iront pas combattre et mourir en Ukraine », rappelant que la France dispose d’une armée de métier.
Elle a précisé que le général parlait des soldats professionnels âgés de 18 à 27 ans, déjà déployés dans le monde, dont certains sont morts en opérations extérieures. Une réflexion est en cours pour adapter le Service national universel, mais « nous n’en sommes pas là ».
Concrètement, l’armée française c’est environ 200 000 militaires, 41 000 réservistes, budget de 55 milliards d’euros, soit 2 % du PIB. Elle dispose d’une force professionnelle, bien équipée, avec des capacités nucléaires et de projection extérieure (porte-avions, Rafale, satellites). L’armée russe, c’est environ 1,3 million de militaires actifs, 2 millions de réservistes, budget de 126 milliards $, soit près de 6 % du PIB. Elle possède un stock massif de chars, avions et artillerie, mais souffre de sanctions et de pertes en Ukraine.
En clair, la France mise sur qualité, technologie et alliances (OTAN), tandis que la Russie conserve la supériorité numérique. Face à Moscou, l’armée française seule ne rivalise pas, mais intégrée à l’OTAN et à l’Europe, elle pèse lourd.
La Cour de cassation vient de clarifier un point du Code du travail : un salarié peut légalement travailler jusqu’à 12 jours consécutifs, à condition qu’il ait un jour de repos dans chaque semaine civile (du lundi au dimanche). Concrètement, si un salarié ne travaille pas le lundi de la première semaine et le dimanche de la suivante, il peut enchaîner du mardi au samedi suivant, soit 12 jours d’affilée. Cette interprétation repose sur la notion de « semaine civile » et non sur une période glissante de sept jours, ce qui assouplit l’organisation du travail pour des secteurs comme l’événementiel ou l’hôtellerie. Les garde-fous restent : repos hebdomadaire de 35 heures, respect des durées maximales (48 h/semaine) et dérogation pour le travail dominical.
La capsule temporelle enterrée à Lille sous la place du Maréchal-Leclerc contient environ 400 messages rédigés par des écoliers et des habitants. Ces messages prennent la forme de lettres, cartes, dessins, photos et recettes, parfois humoristiques ou pleins d’espoir, destinés aux Lillois de l’an 2225. Le projet, initié par un enseignant via un budget participatif, vise à offrir un témoignage de la vie en 2025 : descriptions des bâtiments, réflexions sur le futur, souhaits pour l’humanité. Le contenu exact reste volontairement secret pour préserver la surprise, mais une plaque dorée indiquera : « Une capsule temporelle est conservée en ce lieu, à n’ouvrir qu’à partir de l’été 2225 ».

EDF a relancé les deux dernières centrales à charbon françaises, Saint-Avold (Moselle) et Cordemais (Loire-Atlantique), pour anticiper un éventuel pic de consommation cet hiver. Ces sites, qui ne produisent que 0,13 % de l’électricité nationale, servent de réserve stratégique malgré leur impact climatique. Ils pourront fonctionner jusqu’en mars 2027, avant une reconversion : Cordemais accueillera une usine de tuyauterie nucléaire, et Saint-Avold devrait passer au gaz. Cette remise en service intervient alors que la France reste largement excédentaire en électricité, mais veut éviter toute tension en cas de froid prolongé.
