Jean-Jacques Goldman a pris la plume pour rendre hommage aux armées à l’occasion du 11 novembre. Dans une lettre publiée par le ministère des Armées, il écrit :

« Merci pour votre courage, votre engagement et votre sacrifice. »

Le chanteur, retiré de la scène depuis 2004, évoque « la mémoire des héros » et salue « ceux qui veillent sur notre liberté ». Cette initiative rare a été saluée par Sébastien Lecornu, ministre des Armées, qui parle d’un « geste fort » en ce jour de commémoration.

À Belém, la COP30 s’est animée lorsque Gavin Newsom, gouverneur de Californie, a moqué l’« imbécillité » de Donald Trump, grand absent du sommet. « Ignorer la science, c’est ignorer la réalité », a-t-il lancé, rappelant que la Californie a investi 54 milliards de dollars dans la transition énergétique. Newsom a dénoncé les « climatosceptiques » et appelé à « agir vite » pour éviter un dépassement des +1,5 °C. Son intervention a été applaudie par Lula, qui veut faire de l’Amazonie « le cœur de la lutte climatique ».

Sur un autre front culturel, un chanteur virtuel nommé “Breaking Rust” a propulsé son titre “Walk My Walk” en tête du classement country américain. Créé par une IA, il a généré 12 millions de streams en une semaine et signé un contrat avec une major. Anecdote : la voix d’Aiden est synthétisée à partir de 200 artistes, mais ses paroles sont écrites par des humains. Les puristes dénoncent une « trahison », tandis que Nashville s’interroge sur l’avenir d’un genre historiquement attaché à l’authenticité.

Dans le Nord, un drame a frappé Tourcoing : un adolescent de 16 ans est mort à scooter après un refus d’obtempérer. La course-poursuite a duré 3 minutes avant que le jeune homme ne percute un poteau. Le parquet a ouvert une enquête pour « homicide involontaire » et « refus d’obtempérer aggravé ». Des tensions ont éclaté dans le quartier, où des habitants dénoncent « des contrôles trop musclés ».

Enfin, à Paris, les incidents à la Philharmonie rebondissent : les quatre personnes mises en examen pour violences lors d’un concert portent plainte à leur tour pour « arrestation abusive ». Elles affirment avoir été « frappées » par des agents de sécurité après une altercation liée à des places VIP. L’affaire, qui a éclaté lors d’un récital très médiatisé, relance le débat sur la sécurité dans les lieux culturels.