Le débat est relancé en France après les propos de la députée Sophia Chikirou (LFI), qui a affirmé le 4 septembre 2025 qu’elle « ne considère pas que la Chine soit une dictature ».

Ses mots ont choqué jusque dans son camp.


Sur le plan des critères, la Chine combine parti unique, absence d’élections libres, censure systématique et répression des opposants.

Des ONG comme Freedom House classent Pékin parmi les régimes les plus autoritaires du monde.

L’actualité des derniers mois, entre la surveillance numérique renforcée et les arrestations d’avocats, renforce ce constat.

Les propos de Chikirou contrastent fortement avec ces faits.